The Euro-Mediterranean Institute for Inter-Civilization Dialog (EMID) proposes to promote cultural and religious dialogue between Mediterranean civilisations ; to establish a network of specialists in inter-Mediterranean dialogue ; to encourage Euro-Mediterranean creativity ; to encourage exchange between Mediterranean societies ; to work to achieve Mediterranean conviviality ; to advise charitable organisations working around the Mediterranean and provide the support necessary to achieve their original projects.
Emid Dictionary
On ne sait quelles étaient la langue et la religion de Babel. On sait que ses hommes parlaient la même langue et qu’ils s’échinaient à bâtir une tour qui se proposait peut-être comme autel – le plus commun et monstrueux au monde. Babel venant de Bab El ou Porte de Dieu, on incline à voir en elle un monument érigé en l'absence de Dieu et à son absence. Le texte biblique serait partiellement humoristique. Malgré le gigantisme de la tour que l’on érige pour aller prospecter le ciel et alors qu'on s'imagine le gratter, Dieu doit encore descendre pour découvrir ce qui se trame sous lui ou derrière-lui :
« Or, toute la terre parlait un même langage avec les mêmes mots… Ils dirent : Allons ! bâtissons-nous une ville et une tour dont le sommet (touche) au ciel et faisons-nous un nom, afin que nous ne soyons pas disséminés à la surface de toute la terre. L'Eternel descendit pour voir la ville et la tour que bâtissaient les fils des hommes. L'Eternel dit : voici un seul peuple ! Ils parlent tous un même langage, et voilà ce qu'ils ont entrepris de faire ! Maintenant il n'y aurait plus d'obstacle à ce qu'ils auraient décidé de faire. Allons ! descendons ; et là, confondons leur langage, afin qu'ils n'entendent plus le langage des uns des autres. L'Eternel les dissémina loin de là sur toute la surface de la terre ; et ils cessèrent de bâtir la ville. C'est pourquoi on l'appela du nom de Babel, car c'est là que l'Eternel confondit le langage de toute la terre, et c'est de là que l'Eternel les dissémina sur toute la surface de la terre » (Genèse 11, 1-9).
Le commentaire rabbinique – le midrash – est ambigu. D'un côté, il loue le langage commun des Babéliens ; de l'autre, il réprouve leur audace. On ne sait de quelle nature était ce langage pour qu’il leur permît de croire qu’ils pouvaient accéder au ciel. Peut-être un langage logique recouvrant autant de propositions scientifiques et analogue au langage des protocoles de nos laboratoires sur le génome et le cerveau. Dans un mince traité d’une cinquantaine de pages, intitulé Traité logico-philosophique, Ludwig Wittgenstein privilégiait au début du XXe siècle le déploiement logique auquel devait se plier tout langage pour que ses propositions soient positives et fassent sens. Toute proposition dérogeant à sa logique était écartée comme non-sens et considérée, dans le meilleur des cas, comme expression de sens. Wittgenstein ne résista pas longtemps à son monisme logique et dut convenir que le langage logique de la science n’est qu’un « jeu de langage » parmi d’autres et que les autres jeux de langage articulent autant de sphères de vie telles l’éthique, l’esthétique et… le commerce. Les tracés entre les sphères n’autorisant pas des transitions entre elles, on commet des transgressions linguistiques et s’expose à des… mécompréhensions sitôt qu’on parle d’une sphère en des termes qui relèvent d’une autre, comme lorsque le philosophe des sciences parle de Dieu ou un maître d’esthétiques donne des instructions morales. Le langage positiviste de Wittgenstein éclatait en mille et un jeux de langage dont chacun aurait sa logique interne. Ce n’est pas dire pour autant que les chercheurs dans les sciences naturelles ne parlent pas le même langage et ne sont pas tous mobilisés à la construction d’une tour dont on ne sait si elle ne mènera à la lune ou n’avortera d’un robot transgénique, voire génético-numérologique. La bombe nucléaire n’a pas arrêté la cavalcade des sciences naturelles, rien ne l’arrêterait sinon… Dieu.
Le langage commun la plus terrible est encore le langage totalitaire. On dit ceci ; on ne dit pas cela ; on dit ceci, on pense autre chose. On parle tous d’une même voix que personne n’écoute vraiment. On recourt à des clichés et l’on s’exécute pour ne pas risquer sa vie. On redoute des poursuites ou des représailles. On se trouve embarqué dans des chantiers volontiers barbares où la vie est d’autant plus gratuite qu’elle n’a pas d’importance et ne trouve de sens que dans l’érection de tours qui se dresseraient, même quand elles se réclament de Dieu, contre le ciel. La tâche devient si ingrate et répétitive que l’on ne s’entend plus sur les chantiers : « Quand l'un disait à l'autre : "Donne-moi de l'eau." On lui donnait du sable. Ils se battaient et s’infligeaient des blessures à la tête. "Apporte-moi une pelle." On lui donnait un râteau. Ils se battaient et s’infligeaient des blessures à la tête » (Genèse Rabba, Yalkout Shimoni). Les dirigeants – les patrons – prennent des mesures de rétorsion. On exerce la terreur. On arrête ; rééduque ; enchaîne. Les victimes se plaignent. Dieu entend leurs cris. Il vient à leur secours et c'est grâce à lui qu'ils se dispersent pour échapper à leurs maîtres, à leurs patrons… à leurs dirigeants. Un beau jour la tour s’écroule sur ses contremaîtres et ses ouvriers. C’est la débâcle ou la Perestroïka. Les Babéliens n'ont pas été exterminés à l'instar de la génération du déluge, parce que parlant la même langue, ils s'aimaient les uns les autres (Voir Genèse Rabba). Dans le texte biblique, c'est Dieu qui multiplie les langues pour dissuader les Babéliens de poursuivre leur œuvre ; c'est lui qui sème la mécompréhension entre eux et lui qui les disperse aux quatre vents. C'était peut-être le premier rêve mondialiste, centré sur un seul temple, qui volait en éclats. Dieu se déclinerait en plusieurs langues, pour le meilleur et pour le pire. Il pointerait de nouveau derrière chaque échec totalitaire, que ce soit en Russie ou en Amérique du Sud.
Le langage commun le plus pernicieux serait encore celle du travail. On serait programmé pour travailler. Le culte de la tour de Babel était peut-être celui du travail qui domine et formate tant nos vies qu’on ne saurait plus pour quelles raisons l’on s’échine autant. Pour gagner sa vie. Pour acquérir les richesses et tout ce qu'elles autorisent. Pour s'oublier. Pour être une victime propitiatoire sur l’autel du travail. Le travail ne sauve plus, le travail force, le travail perd. Le souci de la carrière l'emporte sur toute autre chose et l'on perd à la longue sa vocation. On accumule sans cesse, pris dans un engrenage qui nous domine davantage que nous le dominons. Nous devenons des bêtes de labeur qui pratiquons le travail pour le travail. Selon un autre midrash, les Babéliens ont été dispersés parce que le rendement du travailleur était plus important que sa personne : « Quand un homme s'écroulait, on ne faisait pas attention à lui ; quand une pierre tombait on se désolait et pleurait : "Malheur à nous, quand remontera-t-on une autre à sa place" Et c'est Abraham qui passant par là maudit les Babéliens en ces termes : "Engloutis, Dieu, divise leur langue. " » (Pirkei de Rabbi Eliézer). On a l'impression d’un culte gratuit auquel l’on se livre pour rien. Une civilisation claquemurée et, pour reprendre la Kabbale, « orpheline de Dieu », à moins que le travail – avoda en hébreu – ne se résorbe dans le service de Dieu – avoda en hébreu.
Le langage commun n’a cessé de hanter l’humanité. On connaît la tentative de l’esperanto qui s’attache encore de nos jours de pittoresques partisans. On est surtout impressionné par la conquête des échanges et des esprits par l’anglais et amusé par le combat de coq que lui livre le français.
La tour de Papier
Le texte biblique serait le premier manifeste de la dissémination. On parle peut-être la même langue ; on ne se comprend pas pour autant. Les uns parlent de ceci, les autres de cela. Au milieu du XXe siècle, la tour de Babel est devenue de… papier. C’est la bibliothèque universelle où l’écrivain argentin Jorge Borges s'est taillé une place de choix en se déclarant citoyen du Babel des livres. Il n'est métaphysicien qu'autant qu'il a été perverti par les livres, désespéré et comblé à la fois, tournant en aveugle dans une bibliothèque désormais plus obscure que lumineuse :
« Moi, je dérive sans but aux confins
De l'immense et profonde bibliothèque aveugle. »
Borges se perd immanquablement dans le labyrinthe des livres, où les lecteurs, parce qu’ils n'ont jamais lu les mêmes ouvrages, ne se comprennent pas. Dans la Bibliothèque de Babel, les livres « enregistrent toutes les combinaisons possibles de symboles orthographiques, tout ce qu'il est possible d'imaginer d'écrire dans toutes les langues possibles... Tout : l'histoire minutieuse de l'avenir, les autobiographies des archanges, le catalogue, fidèlement tenu à jour et conforme à la Bibliothèque, des milliers de catalogues faux, la démonstration de la fausseté de ces catalogues, la démonstration de la fausseté du catalogue faux, l'Evangile gnostique de Basilide, le commentaire de cet évangile, le compte rendu véridique de ta mort, la traduction de tous les livres en toutes les langues, les interprétations de chaque livre dans tous les livres... » Borges se plait à brouiller encore plus les labyrinthes de sa bibliothèque en inventant des livres fictifs, poussant la malice jusqu'à en présenter des recensions critiques.
Ce bibliothécaire est déluré, déréglé sinon débilité par les livres. Un faussaire des lettres, assumant la rouerie littéraire pour mieux se rire des lettres, pratiquant le trucage littéraire comme ultime genre littéraire : « Celui qui voudrait écrire un livre nouveau devrait posséder une force d'imagination assez immense pour lui faire oublier l'existence de la Bibliothèque ; mais Borges n'a pas d'imagination. Et d'autre part, il n'arrive pas plus à comprendre les livres dont il prend la défense : il ne sait plus les lire, il en confond les lettres, il en a perdu la clef, il feuillette de faux catalogues. Il ne lui reste plus qu'un moyen. Faire des résumés, ou des recensements très documentés et d'une grande érudition, de quelque livre peut-être oublié sur une étagère poussiéreuse de la Bibliothèque[1]. » Blanchot dit de Borges qu'il est « un homme essentiellement littéraire (ce qui veut dire qu'il est toujours prêt à comprendre le mode de compréhension qu'autorise la littérature)[2]. » Un fumiste des lettres qui ne pouvait mourir puisqu'il n'aura jamais pris le temps au sérieux, vivant dans un univers qui ne serait qu'un scabreux mirage. Borges lui-même n’était qu'une fiction, moi-même, qui me trouve lui accorder de l'importance, n’en serais qu'une, nous retrouvant, lui, moi et toi, dans la même éternité ou la même illusion. Borges assimile le monde au livre, le livre au monde, au point de prendre le livre pour l'archive du monde : « Mais si le monde est un livre, tout livre est le monde, et de cette innocente tautologie, il résulte des conséquences redoutables[3]. »
On ne sait que penser de la fascination de Borges, Georges Steiner ou Umberto Ecco pour Babel. C'est trop sophistiqué et critique. On n'est pas prêt de se remettre de cette manie de produire de la culture en procédant à sa critique. Dans tous les domaines. La peinture autant que la littérature. Nietzsche, pourtant l'un des pionniers de cette critique, la dénonçait, elle et ses volcans qui exercent « à satiété l’art de faire bouillir la vase. » On ne sait plus qui a dit quoi. On accumule les commentaires. Les textes sur les textes. On ne sait plus qui sait quoi, on ne sait plus à qui s'adresser. Une écriture hallucinée produisant un sur-texte sur le texte, sans grande considération pour le hors-texte, créant l'illusion que le texte comble, sans cesse, l'abîme qui pourrait béer dans le hors-texte. On écrit pour écrire ; on s'oublie dans l'écriture. Le discours bascule dans le babil – onomatopée de Babel – sinon dans le baratin. C'est l'ère de la dissémination, expression d'un désarroi philosophique qui recouvre comme un désarroi textuel : « Perdre la tête, ne plus savoir où donner de la tête, tel est peut-être l'effet de la dissémination[4]. » Dans cette dissémination, on se perd plutôt qu’on ne prend son plaisir. Certains Babéliens seraient dénués d'humour et celui des autres serait pour le moins douteux. Tous les Babéliens. Ceux de la tour. Ceux de Steiner. Ceux de Derrida. Ils nous compliquent la vie davantage qu'ils ne l'enchantent. Ils nous écrasent sous leur érudition. Ils sont tellement talentueux qu'ils dissuadent le talent. Seul l’’auteur du texte biblique en montrerait. Par-ci, par-là.
Cette exaltation du texte pour le texte ne devrait pas nous induire en erreur. L’orientation dominante de la civilisation babélienne reste technologique. Derrière la science, on n'exalte pas tant le savoir que la prouesse technologique. La tour symbolise la tentation pour la surenchère. On n'arrête pas de bâtir des tours de plus en plus hautes. Sans cesse un étage de plus. On ne comprend pas pourquoi. Peut-être pour irriter le ciel, sûrement pour le gratter. C'est le symbole de l'ostentation. On n'arrive pas à renoncer à ses desseins. On ne sait quand arrêter. On n'a pas de critère d'échec. On persiste jusqu'à la débâcle. On rivalise dans le gigantisme au point qu'on assiste à une inversion dans le statut de l'homme. De maître de la nature, il se met au service de la technologie et devient un instrument. On se croit, pour reprendre une interprétation du Zohar, en haut alors qu'on est en bas. Les tours s'élèvent vers l'abîme plutôt que vers le ciel. Elles sont condamnées à s'écrouler. On ne sait si dans l'avenir les séismes ne seront pas encore plus violents que ceux que nous avons connus jusque-là. L'histoire de Babel pose la question des limites à mettre à la surenchère technologique.
Les tours portent à son accomplissement la volonté de centralisation qui œuvre dans la ville moderne. On vit sous le régime de l'anonymat, dans une société impersonnelle. Sans curiosité pour le voisin du dessus ou du dessous. Ce n'est pas seulement l'incompréhension générale, c'est l'indifférence générale. Dans les grandes tours, concentrés sur un même lieu, on vit davantage repliés sur soi que lorsqu'on est dispersés. La dispersion n'est peut-être pas une si grande malédiction. Toutes sortes de dispersions. L'homme dispersé est davantage intéressant que l'homme replié et concentré. Sur son intimité où tout serait permis du moment qu’on s’astreint aux convenances publiques. Cette immunité de la sphère privée contre toute intrusion de l’autorité morale serait le revers de la séparation des sphères. C’est ce qui exciterait l’inquisition religieuse, qu’elle soit judaïque, chrétienne ou musulmane, c’est ce qui paverait la voie aux totalitarismes. Jean traite Babel de « Grande Prostituée ». On serait à la limite tous prostitués. On dit ceci ; on pense cela. On préconise ceci ; on pratique cela. La prostitution serait une catégorie morale. Peut-être la catégorie morale – ou immorale – par excellence. De Babel dont le culte se réduirait au boniment, à la réclame, à la publicité.
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[1]P. Citati, « L'Imparfait Bibliothécaire », L'Herne, J.-L. Borgès, 1981.
[2]M. Blanchot, Le Livre à Venir, p. 140.
[3]M. Blanchot, Le Livre à Venir, p. 141.
[4] J. Derrida, « Hors Livre », La Dissémination, p.27.
La beauté se révèle volontiers de l'éphémère, de l’homme que guette la vieillesse, du paysage qu'investit le printemps ou que dépouille l'automne, de l'oiseau qui passe, de la bête qui bondit, sauvage et insaisissable. Rien n'est plus provoquant ; rien n'est plus rassérénant. Elle rehausse la présence et affine le sens ; elle dissipe les contradictions et comble les carences. Elle met du baume aux cœurs et de l'entrain à la vie ; elle exauce les vœux les plus intimes et accorde on ne sait quelle grâce. La beauté est d'abord sensuelle et charnelle, nimbant les allures, les traits, les lignes, les couleurs, les gestes, les mouvements... les insinuations. Elle modèle le sens des jours, certains sont plus vibrants que d'autres, plus enchantés et heureux, la beauté pointe alors avec l'aube et s'étend à la terre entière.
La beauté restitue son éclat à la condition naturelle. Elle ne parle pas tant à la raison qu'à la passion se situant à la croisée des sens, de même qu’à celle des facultés. C'est encore l'excitant le plus naturel et l'aphrodisiaque le plus suave. Sans beauté, on se replie dans un sens partiellement ascétique ou se délie dans un sens dissipé. Elle est d’autant plus envoûtante qu’elle est muette, voilée de mélancolie, peut-être parce qu’une note de regret se glisse dans le recueillement esthétique qu’elle inspire ou intime – il n’est pas plus noble regret que de la beauté et de son désir. On ne la contemple pas autant qu’on s’incline devant elle. Elle intime la sérénité et la dignité humaines. Elle embaume l'esprit et tend à se craqueler dans la parole – le roman n’est beau que par ses plages de silence.
La beauté n’est ni un scandale ni un paradoxe, encore moins une croix. Elle délivre son cachet de vérité au dévoilement en mettant son éclat à ce qui est dévoilé et en exerçant son ascendant sur les hommes. Le dévoilement (de ceci ou de cela), pour reprendre Heidegger, trouve sa consécration dans la beauté, perçue comme vérité par excellence ou vérité poétique : « Beau n'est pas ce qui plaît, mais ce qui tombe sous ce destin de la vérité qui se produit quand l'éternellement inapparaissant, et partant l'invisible, parvient dans le paraitre le plus paraissant » (M. Heidegger, Qu’appelle-t-on penser ? PUF, 1959, p. 31). Ce serait sans conteste la plus troublante, directe, visible, voire la plus impressionnante des vérités.La beauté auréole une divinité naturelle qui n'a pas de yeux pour voir, d'oreilles pour entendre, de mains pour toucher, de narines pour sentir. C’est une déesse d'honnêteté dont la providence s'exerce comme désir. On ne peut la récuser sans se mentir. Son culte est du reste le seul naturel dans une société mécanisée et ritualisée. Il garantit une vie esthétique, au-delà du bien et du mal, du souci et de l'insouciance, de la peur et de l'espoir, du rire et de la larme, du cri et du silence. Pour ses partisans, n'est moral que ce qui cultive la beauté, immoral que ce qui la souille. On commet moins de crimes en son nom qu'au nom d’autre chose. La beauté ne se retourne pas contre elle-même, elle ne nourrit ni grandes convoitises ni grandes passions. Elle est bonne de nature et n'attend rien sinon qu'on la reconnaisse, et cette reconnaissance vient d'elle-même. Le leurre d’immortalité aussi trouve son éclat dans la beauté, C’est pour cela que les Grecs décelaient ou postulaient une consonance entre le Vrai, le Beau et le Bien.

