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CARNET DE MIGRATION : LES VERTUS DE LA TEIGNE
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12 Aug 2019 CARNET DE MIGRATION : LES VERTUS DE LA TEIGNE
Posted by Author Ami Bouganim

Sitôt à Casablanca, deux à trois mois après son arrivée, le verdict tombait. Le petit génie n’était qu’un petit cancre. Sa tête était atteinte du pire mal, la honte des hontes. La teigne, variété morale de la lèpre biblique, ne se déclarait pas dans les têtes sans couver dans les âmes. On ne pouvait l’incriminer, il n’avait encore ni mauvaises pensées ni sales manies. Il avait encore la religion de son âge. Dieu au ciel, en répétiteur général des hommes, ne suivant leur manège que pour délivrer aux uns un visa pour le paradis, aux autres pour l’enfer. Il se lavait régulièrement les mains, ne manquait aucune de ses bénédictions, se balançait au rythme de ses prières pour prendre le pli qui l’empêcherait un jour de succomber au tournis d’un monde sans maître.
Sa pauvre mère ressentit le diagnostic comme un terrible reproche. Elle l’épouillait pourtant ; le soumettait à de rudes dictées ; l’astreignait à de laborieuses rédactions ; s’assurait qu’il avait appris par cœur ses leçons. Elle ne négligeait rien, ne laissant rien moisir. Sur les murs de sa demeure autant que dans les têtes de ses enfants. Elle ébouillantait sa vaisselle, embrasait ses sommiers pour les débarrasser de leurs punaises, changeait les matelas. Elle plaçait des boules de flanelle dans les armoires. Elle n'épargnait rien pour garantir à ses enfants une bonne santé. Des incantations, des fumigations, des prières. Les vaccins, les suppositoires, les sirops. Elle ne transigeait ni sur la propreté des ongles ni sur celle des oreilles. Elle leur donnait même, toute pieuse qu'elle était, de la viande de cheval pour la revigorer, cuisinait avec l'eau d'une source coulant au pied du tombeau d'un saint musulman et passait ses soirées à tricoter ses pulls et ses gilets pare-microbes. Surtout, elle surveillait leurs têtes, à l’extérieur autant qu’à l'intérieur. Elle les rinçait au savon de Marseille et les passait au peigne fin. Elle n'avait pas besoin de surveiller leurs mœurs, elle laissait cette corvée à Dieu, obséquieusement et pieusement secondé par Fils-du-Serpent.
La teigne n’était pas tant une maladie qu’une infamie, plus accablante que la tuberculose ou la typhoïde. Ce n’était ni un microbe ni un virus, mais une végétation invisible qui ravageait le cuir chevelu, tramée par des poux, des puces ou des mites issues de leur croisement – sûrement par le mauvais œil. Elle trahissait une négligence maternelle, elle réclamait une révision générale et un traitement radical – et encore n’était-on pas sûr de ne pas en garder des séquelles toute sa vie. Sur la tête, le cœur, l’esprit, la foi… sur l’écriture qui était pour cette grande dame de Mogador, maîtresse d’école intérimaire, l’activité la plus noble au monde. C'est dire son ébahissement lorsque le directeur déclara sentencieusement, un reproche dans la voix :
« Votre fils a la teigne. »
La malheureuse ne se remit jamais de ses protestations muettes dans le bureau du directeur qui l’avait convoquée pour lui reprocher de lui avoir refilé un petit cancre avec un carnet de correspondance d’un petit génie et d’avoir usurpé une précieuse place sur les bancs d’une école saine alors qu’elle aurait mieux fait de l’inscrire à l’école des trachomeux qui accueillait les teigneux aussi. Ce verdict fut l'un des coups les plus durs dans sa longue et remarquable carrière de mère. Elle était condamnée, elle était atterrée. Elle couvait un petit génie et elle avait avorté d'un teigneux. C'étaient les lauriers qu'elle réservait à son cancre de génie qui s’étiolaient, toute une prétention qui crevait, toute une ambition qui s’envolait. Elle réprima un nouveau cri de protestation et aujourd'hui encore, des années après sa mort, il retentit d'un bout à l'autre de l'univers.
Les consignes sanitaires voulaient que tous les membres de la famille se présentent au dispensaire chargé de traiter la teigne, le trachome et la toux. Ils attendirent patiemment dans l'antichambre de l'opprobre d’où l’on était convoqué à comparaître devant un médecin assisté d'une secrétaire médicale. A l'intérieur, on demandait au patient de s’asseoir sur un escabeau de manière à éviter au médecin de se pencher. Le diagnostic était vite rendu. Somme toute rassurant. Il fut le seul à être déclaré – médicalement, moralement, intellectuellement, religieusement, politiquement – teigneux, et – ce que l’on ignorait à l'époque – il devait le rester à vie puisqu’il n’allait cesser de considérer la teigne comme la première, la plus irrémissible et la plus inexorable des catégories… existentiales. La teigne devint à la longue un symbole. Elle était peut-être d'origine mogadorienne, il ne la voulut pas moins casablancaise. Elle le condamnait à une grande et belle carrière de névrosé, malgré l’immunité naturelle que lui garantissaient les alizés contre les démons qui guettent dans les villes rauques et rances aux murs blancs.
Pendant les deux ou trois mois que dura le prétraitement, il vécut en quarantaine. Il n’allait plus à l'école, il risquait de contaminer l’humanité ; il n’allait plus à la synagogue, il risquait de contaminer le ciel. Il se présentait régulièrement au dispensaire où l'on enduisait sa tête de pommades plus nauséabondes les unes que les autres. Puis on l'enturbannait de bandelettes qui lui donnaient l’allure d'un petit maharadja maudit. Il se serait volontiers accommodé de cette condition si les autres gamins ne chantaient sur mon passage le célèbre chant des teigneux dont la tête passait pour receler de la semoule et du haschich et servir de nid aux oiseaux. Il dégageait des relents de teigneux – du pain rassis trempé dans de l'huile d’argan – qui ne devaient plus le quitter. Il prenait des comprimés pour neutraliser il ne savait plus quels démons qui avaient résisté aux sonnailles, aux tambourinements et aux grincements des Gnaoua. Bientôt, ce qui était resté de ses boucles dorées s'était mis à tomber creusant des plaques sur sa tête qui n'était plus qu'une pelouse dévastée. Il n’osait plus me regarder dans une glace – il ne se raserait plus que dans le noir pour ne pas lire sur ses traits les séquelles d’une teigne intellectuelle qui dévastait ses textes.
Le jour des radiations – on disait alors des rayons X – fut paradoxalement le jour le plus serein dans sa carrière de teigneux. Sans la cohue des teigneux, la brusquerie et la moue de dégoût des infirmières et l'odieuse baguette plate avec laquelle elles lui enduisaient la tête. C'était une salle feutrée, presque secrète dans ce bâtiment qui résonnait de toutes sortes de plaintes, de cris et de pleurs, avec des stores qui passaient à l'époque pour une marque de distinction immobilière. Il monta une marche pour s’allonger sur un lit étroit recouvert de blanc et illuminé par des lampes ultraviolettes – la couleur de la paix. On lui attacha les poignets aux rebords du lit pour l'empêcher de tomber – les liens de sécurité. Il se sentait étrangement calme et rassuré comme sur une couche divine. Il se retrouva seul dans la chambre, pendant de longues minutes, de longues heures… l’éternité. Depuis il ne cessa d’être seul tant s’était imprimé en lui le sens de la sérénité avec celui de la solitude. C'étaient, par-ci, par-là, comme des éclairs qui ne seraient pas suivis d’éclats de tonnerre. L'infirmière entrait, s'assurait que les lanières étaient solides, actionnait une manivelle qui inclinait le lit dans un sens ou l'autre et disparaissait. Elle devait avoir les traits des héroïnes de Kafka qui passent pour ne pas en avoir. Les experts et autres critiques ne savaient ce qui se passait dans sa tête, nul ne le saurait jamais. Il sortit indemne de la salle des radiations. Sans douleurs ; sans vertiges ; sans nausées. Sans laisser de traces. Les rayons X réalisaient des miracles. Il ne se doutait pas qu’il n’était qu’un innocent cobaye dans une expérience kafkaïenne à l'échelle planétaire orchestrée par des laboratoires médicaux et pharmaceutiques. On n'arrêtait pas de vacciner et de radier. C'était sûrement animé de bonnes intentions, ce n’en était pas moins cancérigène.
Un beau jour, on le scalpa, ni plus ni moins, comme dans les westerns du cinéma au bout de la rue. On lui chaula la tête d'un liquide visqueux et bouillant qui avait tout l'air d'une glue de menuisier. On ne se proposait rien moins que de détruire ce qui restait comme semoule, haschich et chiures d'oiseaux. On laissa le liquide se coaguler avant de se mettre à le détacher, avec les derniers cheveux, les dernières croûtes, les dernières illusions de beauté et de dignité… les dernières velléités littéraires. Lentement, minutieusement. Sans égards pour les larmes dont il humectait les prières de sa mère. Quand l’infirmier – qui avait le gabarit des garde-malades dans l’asile de Montréal où il se risqua pour traiter ses psychiatres – termina sa tâche, il avait le crâne lisse. Il repoussa avec un dégoût prémonitoire le miroir que lui proposait le scalpeur et détourna la tête. Puis on reprit les onctions de pommade sur le crâne brillant. C'était sa capacité de s'illusionner qui se brisait. Sur les autres autant que sur soi. On ne le comprendrait pas, ne lui suivrait pas. Il avait une tête monstrueuse, allergique à tout ce que l'on pouvait dire ou taire autour de lui. Il raturerait plutôt qu’il n’écrirait, il enduirait son ennui de mots plutôt qu’il ne les répandrait aux yeux de ses lecteurs.
Puis commença la troisième phase dans le processus d'éradication de sa teigne. Deux fois par semaine, il se présentait pour une séance d'épilation. Douloureuse, délicieuse, sacrilège. Des infirmières jeunes et agréables, les lèvres coloriées, les joues poudrées, les ongles vernis, lui posaient la tête, sexuellement innocente quoique teigneusement coupable, sur leur cuisse, et armées d'une pince, elles lui arrachaient les mauvais cheveux pendant qu’elles caquetaient en espagnol et que le gazouillis des oiseaux gagnait son âmel. C'était moelleux et douloureux. La teigne achevait de déterminer son destin sexuel, émotionnel et intellectuel. Il ne pouvait tomber plus bas dans le péché ; il ne cessa de tomber plus bas. Il attendit stoïquement un cancer de la tête, il prit la monstrueuse tournure d’un déraillement de l’esprit et d’un débraillement de l’écriture.
Les séquelles de la teigne se succédèrent. La plus prosaïque fut une séborrhée crânienne qui le condamna très jeune à une calvitie particulièrement rebutante. A vingt ans, son crâne se mit à huiler et ses cheveux à tomber. Il prit toutes les lotions alors sur le marché. En vain. Il consulta tous les médecins. En vain. Il n'osait même plus passer sa main dans la tête. Un dramatique écoulement séborrhéique, irrésistible, irrémédiable. De jour en jour, les cheveux de plus en plus huileux ; de réveil en réveil, les taies recouvertes de plus en plus de poils. Il ne recula devant rien pour arrêter ce mal qui menaçait ses velléités de romancier la veille de ses vingt ans. Il légendait la Grande Contrariété que représentait son immigration en Israël. Les ardeurs du climat, les tensions des examens. Le désarroi d'être ce qu’il n’était pas et de ne pas être ce qu’il était. Il n’avait plus le choix, il devait se reconvertir dans une croisade philosophique contre les miroirs. En définitive, il eut une triste vie séborrhéique sinon teigneuse, doué d’une ridicule, clandestine et risible intelligence qui le plaçait en marge de l’humanité. Le cuir chevelu n'était peut-être plus qu’huileux, l'esprit, lui, était irrémédiablement contaminé et sa teigne n'arrêterait plus de suppurer. Il ne voyait pas comme les autres, n’entendait pas comme eux, ne comprenait pas ce qu’ils comprenaient. Il prenait tout de travers. Là où l'on célébrait le génie, il décelait la démence ; là où l'on vantait le talent, il constatait la maladresse ; là où l'on plaidait l'originalité, il ne trouvait que plagiat. Il en était réduit à se terrer dans son trou, à cultiver sa solitude, à taire ses critiques, sous peine d'être poursuivi pour atteinte à la pudeur, sacrilège contre les saintetés d’Israël, tentatives de détournement ou de harcèlement littéraires, incitation à la désintoxication philosophique. Il veillait de plus en plus à ne point céder à la surenchère kabbalistique qui sévissait dans la secte des élus de Dieu. Lorsqu’il découvrit qu’il était possédé par le pire démon, qu’il ne pouvait décemment se poser en surhomme sans courir le risque d’être interné, c'était trop tard. Il avait passé sa vie à se gratter la tête. En vain.
Cette intelligence de la teigne n’allait cessait de croître avec les ans et d’étendre sa critique à de plus en plus de domaines de connaissance. Il était particulièrement doué pour la déceler sur les murs, enluminés des noms des donateurs, et dans les ouvrages les plus sacrés, de même que dans toutes sortes d'institutions véreuses et corrompues. Depuis qu'elle ne se déclarait plus sur le cuir chevelu, il la soupçonnait de couver en lui et se reprochait de la communiquer à ses personnages. Elle pourrissait les têtes de l'intérieur et comme il était seul au monde à diagnostiquer ce mal invisible, il était le seul à constater ses dégâts et à assister, penaud, à sa dévastation de l'esprit humain. Sur les chaires ; les écrans de télé ; les colonnes des journaux ; les réseaux sociaux. C'était la plaie par excellence. Si l'on s'avise un jour d'écrire une biographie encore plus fouillée que celle-ci, ses biographes devraient se garder d'incriminer son attachement à sa mère ou ses démêlés avec mon père. D'abord parce qu’il n’était pas de Vienne où s’est déclarée la psychanalyse ni de Paris contaminée par elle ; ensuite parce qu'à Mogador, tous aimaient leur mère et se querellaient avec leur père. Le recours à la psychanalyse n'expliquerait pas sa singularité et encore moins sa détestation de la charlatanerie kabbalistico-onirique. En revanche, la teigne constitue la véritable et unique clé à sa biographie. Sans elle, il ne serait pas devenu le plus grand teigneux de tous les temps, le plus impénitent, et ne se serait pas posé en philosophe de la teigne. Sans elle, il n'aurait pas été exclu de l'humanité et n’aurait pas exclu l'humanité de son être. Un demi-siècle plus tard, il traînait encore sa teigne comme une plaie purulente où il remisait toute chose et sous le régime de laquelle il rangeait tout le monde. Il était censé combler les vœux de ma mère et devenir écrivain et voilà qu’il devenait le plus loqueteux d’entre eux. Une tête moisie de kabbale, un cuir chevelu en croûtes, un esprit en haillons. La teigne aura été aux Juifs de Casablanca ce que la syphilis a été aux Juifs de Vienne.
Malgré les pressions répétées des avocats qui se relayaient pour lui proposer leurs services – il devait figurer sur une liste gouvernementale des teigneux –, il s’était refusé à recevoir les indemnités auxquelles il avait droit. Comme il avait refusé d'exploiter ses droits d'immigrant ou ses droits de retour de désertion excédant la période réglementaire de cinq ans. En 2012, l'Association des victimes de la teigne le contacta pour s'enquérir des raisons pour lesquelles il n'avait pas soumis une demande d'indemnisation. Le mal était passablement avancé, il bénissait la teigne pour l’avoir distingué des autres et avoir aiguisé ses sens pour en déceler toutes les variétés dans les livres, les esprits et les interventions dans les colloques universitaires. Une semaine plus tard, on le contactait de nouveau. C'était un cabinet d'avocats. Son représentant était dans le quartier, il passerait lui expliquer ses droits, ce serait gratuit. A dix heures précises, un petit avocat d'une trentaine d'années se tenait à sa porte. On ne pouvait trouver créature plus teigneuse pour ce genre de démarchage. C'était décelable sur ses traits, sur sa démarche… sur la surélévation de ses talons. Il traînait un sac noir sur roulettes qui était la marque de son métier et le signe de son statut. Il était si sûr de lui qu’il se sentit accablé par son regard qui survola son crâne dévasté. Son exposé ne dura pas plus de deux ou trois minutes. Dans son état de santé, avec son cuir chevelu précancéreux et les taches sur son visage, il ne lui donnait pas longtemps à vivre :
– Ce sont des taches de rousseur.
Le petit avocat donna ses conditions : il prélevait 15 % sur les indemnités qui lui seraient versées.
Il ne tolérait pas plus cette indemnisation pour une radiation pratiquée à Casablanca que pour le recensement de tous les Juifs marocains par les autorités de Vichy, assistées par le personnel de l’Alliance, en 1942. Ce n’était pas au gouvernement israélien à les indemniser mais respectivement au gouvernement marocain et français. Maintenant qu’il avait vieilli, il constatait que la teigne lui avait procuré en définitive plus de plaisir qu’attiré d’ennuis. Le petit avocat vivait peut-être des vices de la teigne, lui ne lui trouvait que des vertus puisqu’elle contaminait tout ce que sécrétait sa plume et rendait illisible tout ce qu’il écrivait. Mais le petit avocat ne céda pas. Il présentait des symptômes psycho-physiques somme toute communs, il pouvait briguer une indemnité mensuelle, il ne perdait rien à ouvrir un dossier qui ne lui coûterait que 500 shekels. Il ouvrait déjà son sac et se disposait à sortir un dossier. Il protesta :
– J'ai besoin de réfléchir.
Le petit avocat s'est aussitôt rembruni et toute sa teigne s'est déclarée sur ses traits. Ce n'était plus le ver de prétoire qu’Israël produit en quantité industrielle, mais le truand manqué qui se cachait derrière sa dégaine de petit avocat :
– Dans ce cas vous aurez à vous déplacer jusqu'à notre bureau à Haïfa pour ouvrir un dossier.
– Pourquoi ne pas ouvrir un dossier et ne le soumettre que lorsque vous recevrez le chèque de 500 shekels.
Il le toisa avec tant de mépris qu’il ne put s'empêcher d'ajouter :
– Puisque vous êtes là.
Le petit avocat n'a plus daigné répondre. Il était venu pour rien et rien ne sortait autant de leurs gonds toutes sortes de représentants et de démarcheurs teigneux que ce désatreux… rien.
N. B. C’est une tentative de rétablir une narration procédant par posts somme toute autonomes. Pour suivre ce « poston » ( ?) commencez votre lecture par le premier post.

