The Euro-Mediterranean Institute for Inter-Civilization Dialog (EMID) proposes to promote cultural and religious dialogue between Mediterranean civilisations ; to establish a network of specialists in inter-Mediterranean dialogue ; to encourage Euro-Mediterranean creativity ; to encourage exchange between Mediterranean societies ; to work to achieve Mediterranean conviviality ; to advise charitable organisations working around the Mediterranean and provide the support necessary to achieve their original projects.
NOTES PHILOSOPHIQUES : LE BIG BANG DE LA CREATION
Que sont les trous noirs ? Qu’est-ce que l’antimatière ? Qu’entend-on par masse négative ? Pourquoi parler de gravitation répulsive ? Quel est le sens d’une proposition comme : « On estime que le Big Bang s’est produit il y a environ 13,8 milliards d’années » ? Que cela recouvre-t-il ? Qui cela engage-t-il ? Quelle secte, communauté ou société émet de telles propositions et qu’entendent ses membres ? Quels critères de vérité invoquent-ils ? quels critères de fausseté ? Une autre proposition : « Le Big Bang prédit que nous ne devrions pas exister. » Ce serait selon ceux qui l’énoncent une des contradictions les plus patentes de la théorie du Big Bang. Or si cette théorie n’est pas farfelue, si ses partisans ne se terrent pas dans des laboratoires et dans observatoires pour ne relever que les traces d’indices qu’autorisent leurs équations, si elle est « vraie », elle ne ménage aucune place à la terre et encore moins à l’homme qui l’énonce et la corrige. La crédulité des chercheurs ne se loge pas tant dans la postulation d’un Big Bang – après tout, pourquoi ne se donneraient-ils pas un Dieu Big Bangueur ? – mais dans le recours abusif aux milliards. Les milliards d’années, les milliards de galaxies, les milliards de degrés de température, les milliardièmes de seconde. Quelles limites impartir à la spéculation astrophysique ? en quoi celle-ci serait-elle différente de la spéculation kabbalistique ? – Ce n’est pas parce qu’on s’est mis à distribuer des prix Nobel pour toutes sortes d’extrapolations métamathématiques ou para-mathématiques qu’on est convaincu de la « vérité » des théories astronomiques ou physiques. Les tentatives de ravauder la théorie du Big Bang – la postulation de la matière noire invisible devenue grise, de l’énergie noire, etc. – ne sauveront pas une théorie qui craque et qui ne séduit autant que parce qu’elle se présente comme une interprétation de la théorie biblique de la création solidement enracinée dans les esprits.
La question au cœur de la recherche et de la découverte scientifiques serait : « Si H (pour hypothèse) alors O (pour occurrence). » En général, on ne trouve pas O mais des variantes de O qui provoquent des remaniements dans H. Les cas où l’on trouve R (pour réfutation) qui réfuterait totalement H sont rares. H est remanié en permanence, est incluse dans une super H ou tombe en désuétude. La théorie poppérienne de la réfutation n’est qu’une belle recommandation. Elle n’est pas observée dans les laboratoires sinon par des chercheurs animés par un esprit de chicane. La science est un brouillon en remaniement perpétuel dont on ne saurait tirer de ses applications techniques la preuve de son immuabilité. – Pourquoi ? – Je ne sais pas. J’ai simplement l’impression – à confirmer – que la technique se résorbe à des applications d’une petite science computationnelle, entouchée de l’intelligence artificielle, dominée par sa modélisation robotique, et de la recherche biogénétique, dominée par son expérimentation sur des primates, qui entretient je ne sais encore quels rapports avec la grande science mathématicienne qui déploie les stratégies microscopiques et macroscopiques. Ce que je sais c’est que la cosmogonie guette l’explicitation de la grande science mathématicienne à l’homme qui reste, pour le meilleur et pour le pire, une créature cosmogonique…

