journal de la perplexité

La solitude est le terrain vague où nul ne s’annonce et où l’on grince d’ennui. On n’a rien à dire à personne et sitôt qu’on parle on se sent déphasé ou débouté. Pourtant, ce n’est que dans la solitude que l’on accède à la vérité sur soi sinon que nul autre que soi ne sait...

Read More

Le dé-sens est volontiers clochard. Il est sous les ponts, sur les bancs publics, sur les quais de métro. Il est partout et nulle part. Les clochards ne meurent pas – du moins personne ne le saurait ; ils se renouvellent. Ils ont la même dégaine, en rupture avec le...

Read More

Le passant était une institution poétique parisienne. On passait dans le regard des passants qui passaient dans le vôtre. Il était plusieurs manières de passer. Il en était pour parader, chamarrés de rubans, de décorations et de rosettes. Pour se pavaner, auréolés...

Read More

Pages